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Mon inspiration est ailleurs.

Au début, je m’étais bien dit que ce ne serait pas facile. 

Ecrire sur chaque pas que l’on peut faire tous les jours pour remonter la pente, se reconstruire ou se réinventer à l’aube d’une nouvelle partie de vie : pas évident.

J’ai cependant une super liste d’idées.

Mais j’ai aussi de super journées bien remplies et ajouter cet exercice dans un planning déjà mal ficelé relevait d’une belle pointe d’insouciance.

Pour autant, je suis derrière mon écran ce soir, avec mes carnets de notes (je pourrais en faire la collection !), mes stylos, la lampe allumée et j’essaie d’écrire quelque chose qui tienne la route.

Il ne suffit pas d’avoir des idées, encore faut il pouvoir les transcrire.

Parfois je suis inspirée, cela vient tout seul.

Je crois bien que ce soir, je ne le suis pas.

J’écris, je rature, je griffonne, je recommence.

Je pars sur une idée, puis bifurque sur une autre. 

Alors, au lieu de me forcer à écrire sur quelque chose qui ne vient pas, autant m’intéresser aux autres idées bien présentes dans mon esprit ce soir.

Mon inspiration est là, à un autre endroit, voilà tout !

 

Bienvenue chez moi !

L’avantage – et je l’oublie souvent – c’est que je suis ici chez moi !

Et donc que je peux faire à peu près tout ce que je veux (et peux, car techniquement, c’est une autre histoire !).

J’ai tendance à me croire encore « obligée  » de me conduire en bonne élève qui fait ses devoirs en recopiant des pages et des pages de cours.

Je précise : j’ai adoré l’école, j’aime toujours apprendre. C’est simple, je suis pour créer le statut « étudiant à vie » !

Apprendre n’est pas pour autant se conformer à des choses bien cadrées et précises, ni d’exécuter sans réfléchir à des alternatives.

C’est juste le contraire.

Apprendre c’est faire avec la matière des connaissances des choses et des actions différentes.

Ainsi, chez BE Bottes, le site Bien Être dans ses bottes tout terrain de 7 lieues pour rebondir sur la route tortueuse de la vie, j’écris, je raconte ce qui me plait.

Bien sûr, je m’adresse à toi, qui tente aussi de rattraper les rênes de sa propre existence mais qui te sens bridée par tant de conventions, à la merci de tes peurs et de leurs injonctions. 

« Il faut, tu dois … tu ne peux pas, tu n’aurais jamais dû …ça ne se fait pas … »

 

C’est cela que je veux te partager aussi : il n’y a pas de voie magique sur laquelle les personnes rebondissent avec facilité, en sifflotant et en rigolant tous les jours !

« Rebondir, c’est facile ! sans effort et en moins d’une semaine, retrouves une vie de rêve où tous tes désirs seront réalisés »

Non merci, marchands de sable, ce n’est pas la fête tous les jours.

Et oui : tu vas en baver pendant plus d’une semaine … Parfois même, tu préfèreras t’enfuir et retrouver ta condition inconfortable d’avant mais certaine à cette folle aventure de rebondir sans filet !

 

Je reviens à moi.

Mon billet part dans tous les sens ce soir ? oui, comme mon esprit !

Mais, là, je l’assume. C’est que je suis à l’instant présent, et je suis convaincue que cela me fait avancer parce que je ne cherche ni à me défiler, ni à faire semblant.

Une copine m’a dit l’autre jour :

« Alors tu fais du coaching pour aider des gens à oublier leurs échecs ? » 

Absolument pas : ni coaching, ni oubli, ni échec !! 

C’est davantage du self coaching : je suis tombée dans l’arène, je me suis relevée, maintenant je veux jouer une partie avec des règles nouvelles, notamment les miennes, des acteurs nouveaux et un public différent. 

Je veux revenir à moi. Simplement.

Je ne suis pas toute seule.

D’ailleurs,  j’invite tous ceux qui veulent se remettre debout à écrire notre nouvelle histoire ensemble.

Et de marcher vers la réalisation de nos projets respectifs. 

 

La superbe.

Pour ce soir, j’ai envie de  terminer sur ce passage fabuleux du discours de Theodore Roosevelt en 1910 que j’ai découvert il ya 2 ans dans le TED de la  formidable chercheuse – storyteller Brené Brown : 

« Le critique ne raconte absolument rien : tout ce qu’il fait c’est pointer du doigt l’homme fort quand il chute ou quand il se trompe en faisant quelque chose. Le vrai crédit va pourtant à celui qui se trouve dans l’arène, avec le visage sali de poussière, de sueur et de sang, luttant courageusement.
Le vrai crédit va vers celui qui commet des erreurs, qui se trompe, mais, qui au fur et à mesure, réussit, car il n’existe pas d’effort sans erreur. Il connaît le grand enthousiasme, la grande dévotion, et dépense son énergie sur ce qui vaut la peine. Celui-là est un homme vrai, qui dans la meilleure des hypothèses connaît la victoire et la conquête, et qui, dans la pire des hypothèses, chute. Or, même sa chute est grandiose, car il a vécu avec courage et s’est élevé au-dessus des âmes mesquines qui n’ont jamais connu ni victoires ni défaites. »

 

J’admire ce texte, avec passion ! N’est il pas … galvanisant ?

A chaque fois que je doute, que je veux reculer de 10 pas, que je sens mes forces diminuer, je repense à cette énergie humble et formidable qui se dégage de ces mots.

Et je suis fière ! Fière d’être entrée dans l’arène pour tenter de jouer une nouvelle partie.

Superbe en avançant pas après pas.

 

Au suivant !

A demain. 

 

 

PS : Demain ou après demain, si la technique veut bien !, j’ajoute un espace pour que tu puisses m’offrir ton adresse email pour recevoir en direct mes billets et autres nouvelles de la fille aux bottes de 7 lieues ! ?

Rosemary

Rebondir après des coups durs, après des expériences non satisfaisantes et des désillusions, c'est ma démarche actuelle à 50 ans passés. Pas après pas, d'échec en réussite, de remise en question en pratique, je considère cette nouvelle étape comme une autre naissance. BE Bottes ! est mon mantra d'énergies positives pour une seconde partie plus belle que la première !

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