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Rebondir n’est pas une sinécure.

Cela se saurait.

C’est un long parcours avec des jours « avec » et des jours « sans ».

 

 

Les jours « avec »

 

La grâce

 

Tu te sens poussée des ailes. 

Volent les idées, tu prends de la hauteur sur ton environnement.

Tu sais quoi faire, quand et comment le faire.

Tu es dans la grâce du moment.

Les planètes sont bien alignées, les heures paraissent fluides.

Pas d’objection, pas de contretemps, bonne respiration.

Tout va bien ou trouve sa solution.

Tout se transforme en possibles, en accompli et en mercis.

C’est une bonne journée !

On appelle ça aussi : 

Le flow

 

Un ami, joueur de tennis me disait :

Tu es dans « la zone »quand tous tes points sont gagnants et que ta stratégie de jeu fonctionne.

Avant-hier, j’étais dans La zone !

Une sensation formidable ce flow : j’ai l’impression d’avoir des doigts de fée et un cœur amoureux !

 

Et toi, c’était quand la dernière fois où tu as connu cette sensation de bien-être absolu ? (j’espère que c’est aujourd’hui !)

 

Les jours « sans »

 

Pas bien difficile à imaginer.

C’est tout le contraire du jour flow ! 

Tout accroche, c’est râpeux ; rien ne passe, et ce qui se fait ne marche pas.

Ta panoplie de la loose est bien à ta taille, elle te va comme un gant.

Ces jours-là, on est vite fatiguée par l’énergie déployée des forces contraires.

 

Envie de zapper une journée « sans « ?

 

Moi, oui, souvent !

Sentiment normal lorsqu’on éprouve une insatisfaction sur le déroulement bien en dessous des prévisions du jour.

L’enthousiasme est bloqué quelque part dans un tunnel, il ne passe plus !

On n’arrive à rien ; on commence sans finir ou il manque quelque chose pour avancer.

Par contre, ces jours-là, on voit ce que les autres font, eux !

Baisse de régime et lassitude.

Un jour pas « flow » du tout, envie de le zapper tout court !

 

 

Accueillir chaque jour

 

Il y a quand même pas mal de jours « sans, » je le reconnais.

Du moins, nous les percevons comme des jours négatifs, creux.

Pour parer à ces jours « vides », j’avais pensé à préparer 1 ou 2 billets en avance. Au cas où j’aurais moins d’énergie ou d’inspiration

Or, cette première quinzaine se déroulant très bien, je n’ai pas ressenti le besoin d’anticiper un creux. 

Au fil des jours, j’ai même pris l’habitude de pianoter tard le soir avant de me coucher.

Écrire sans filet, avec ma spontanéité me plaisait bien pour rédiger ces billets quotidiens.

Je n’ai même pas eu besoin de sortir ma liste à idées pour ce challenge.

Tout dans la tête et dans le cœur !

Mais hier, un jour « sans », j’aurais bien aimé avoir un texte en réserve sous le coude ! 

En l’absence de mon atout, j’ai décidé de décaler le billet au lendemain.

Je l’ai fait sans gaieté de cœur, parce que je me sentais découragée.

Au moment où j’écris, avec du recul (et du repos !), je constate que je relativise beaucoup mieux ma panne sèche d’hier.

Je me dis que cela fait partie du chemin.

Je ne peux pas être au top tout le temps.

Les jours ne sont pas parfaits, mais ils ont le mérite d’exister et de compter.

Si je prends la peine de considérer les choses sous un autre angle,

j’ai le choix entre :

    • Journée maudite, j’oublie tout.
    • Journée passée, je ferai mieux demain.

 

Que choisis-tu ?

 

Moi aussi, je ferai mieux demain.

J’accepte ce qui est (et n’est pas !), et décide de poursuivre mes efforts, de ne pas abandonner.

Ma persévérance aura de toute façon raison des jours « sans ». 

 

Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres.

 

Je ne sais plus qui a dit ou écrit cette phrase : elle me revient en tête maintenant.

Dans chaque jour, il y a une promesse. Il n’est pas dit qu’elle sera tenue, mais on peut essayer de la saisir.

 

 

La raison d’être 

 

Les jours « sans » permettent de préparer des jours « avec. »

C’est ce qui manque qui donne la raison d’être 

Lao Tseu 

Les jours « sans » pourraient au final être les moments les plus formateurs : ceux où notre persévérance est mise à l’épreuve, là où tout se joue : soit nous abandonnons, soit nous continuons.

Mais si nous poursuivons malgré les obstacles notre route et utilisons nos compétences pour servir nos ambitions, alors nous réussirons.

C’est tout ce que je nous souhaite : rebondir et réussir notre nouvelle partie de vie.

 

Au suivant !

À demain.

 

 

Rosemary

Rosemary

Rebondir après des coups durs et ouvrir une nouvelle étape de vie à 50 ans ! Il n'y a pas d'âge pour une belle régénération ! BE Bottes ! : mon mantra d'énergie positive pour une seconde partie plus belle que la première !

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