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Qui perd sa place, en prend une autre !

 

Trouver sa place n’est pas chose aisée quand on a perdu la précédente et qu’on n’est pas encore bien installée dans la suivante.

C’est bien connu, qui perd sa place…. 

 

Néanmoins le terme « transition » est bien approprié.

Plus là mais pas vraiment ailleurs.

Il indique une situation entre deux extrémités d’un pont.

Ou l’entrée et la sortie d’un tunnel.

Ou encore un itinéraire de voyageur entre deux mondes !

 

Mais ça ne signifie pas qu’on n’existe plus, ni qu’il faille se raccrocher aux lianes de l’ancienne situation et encore moins s’arrêter tétanisé aux portes de la prochaine !

C’est compliqué, on ne sait pas vraiment si on avance ou si on recule.

On pense qu’on piétine, on voudrait retrouver cette tranquillité des habitudes d’avant et on aimerait traverser à la vitesse de la lumière ce palier d’incertitude !

On a du mal à savourer sa place du moment, celle de l’entre-deux.

Plus celle d’avant et pas tout à fait celle d’après.

Question existentielle et pragmatique. Complexe, donc.

Cela dit, tout le monde n’angoisse pas : certains ne cachent pas un sentiment d’exaltation face à cette sensation d’inconnu, du  » tout est possible » même si on ne sait pas quoi encore !

 

Par contre la transition bouleverse tout :

  • Les repères,
  • Les habitudes,
  • Les réponses à : que fais-tu en ce moment ? Ou : Vous travaillez dans quoi ?

Il convient d’accepter cette zone franche dans laquelle nous nous trouvons pour affirmer avec fierté :

  • En transition professionnelle,
  • en recherche active d’opportunité,

Ou mieux encore :

  • en développement de projet !

 

Bref, la situation paraît inconfortable si nous la percevons comme telle.

Nous, c’est une chose.

Mais les autres, qu’en pensent-ils de notre « état transitoire  » :

  • Passager,
  • mauvaise passe,
  • quelle chance !
  • ma pauvre, mais qu’est-ce que tu vas faire ?
  • ou bon courage !

 

Dans leurs yeux, on lit l’incompréhension, pitié ou excitation, c’est selon !

 

Même si on a une idée approximative de là où nous en sommes actuellement, certaines personnes s’en font leur propre interprétation.

Certainement liée à leurs cadres de référence, à leurs peurs ou leurs vécus.

D’aucuns, pour qui tout changement est une fin du monde, vous maintiennent dans votre ancienne place, ou projettent votre prochaine situation identique à la précédente. Pas trop de changement, au final. Ouf, ça va bien se passer !

 

Et puis une autre partie vous considère comme perdue dans l’espace : nous ne sommes plus (avant) et pas encore devenus (après). Là, c’est le trou noir, sans véritable identité ni statut, on devient très flou à leurs yeux.

 

Une autre portion ne vous identifie pas encore faisant partie des leurs.

« T’es qui toi ? »

 

On sent qu’il va nous falloir montrer patte blanche ou vite comprendre les codes pour obtenir une place. Petite pour commencer, là-bas, au fond, puis gagner quelques rangs avant de prétendre aux premières places.

 

Tous les mondes sont différents, mais parfois des codes sont communs : 

L’entre-soi par exemple.

Il reste toujours en vigueur, salarié, entrepreneur, startuper, artiste.

On peut vous envier votre soudaine liberté et vous plaindre en même temps, en priant pour ne pas être à votre place instable !

On peut vous voir comme trop hésitante, trop ingénue, trop pas assez au fait de la réalité… leur réalité.

Ou on vous voit à la maison, au chaud, en train de bouquiner ou de préparer de bons petits plats. Presque oisive.

 

Même en transition, il faut encore être relié à quelque chose qu’on peut identifier.

Face à ces perceptions multiples, j’ai choisi d’assumer ma position de l’entre-deux : Je suis en chemin, je voyage pour trouver leur place.

Non, c’est faux.

Je parcours des sites pour façonner la place que je désire occuper.

Cela aboutira à une mission, salariée ou pas, en freelance ou pas, en créatrice ou pas … Qu’importe. Pourvu que j’aie le plaisir de faire ce que je fais !

 

Ce n’est pas tant la place qui compte ni le statut qu’elle confère.

Ce qui est important, encore une fois, est la personne que vous êtes ou devenez en avançant, en faisant des choix, pas toujours simples.

Mais vous décidez d’agir.

Et vous verrez si vous bâtissez des ponts entre les personnes, les valeurs et les activités. Ça, c’est la vraie vie.

Dans tout ce qui change, la seule variable sur laquelle vous pouvez compter est vous-même : vos valeurs, vos ressources intérieures, vos talents, vos compétences et vos envies.

Alors où que vous soyez, vous êtes toujours vous.

Ne laissez pas le passé, un titre, une fonction vous définir : votre place, c’est vous qui vous la prenez.

BE Bottes en santiags et chapeau de cowboy
Rosemary

Bienvenue dans BE Bottes ! Je suis Rosemary, orchestratrice de ressources pour rebondir dans une nouvelle étape de vie à 50 ans ! Il n'y a pas d'âge pour une belle régénération ! BE Bottes ! : mon mantra d'énergie positive pour une seconde partie plus belle que la première ! Bienvenue !

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