Aujourd’hui, c’est clair, je ne suis absolument pas prête.

C’est donc un bon jour pour me lancer.

On a tous un déclic qui survient, sans prévenir, et qui nous met sur les bons rails pour rebondir et avancer.

Le déclic, pour moi, c’est maintenant.

Oui, j’ai mis fin à une longue période de procrastination, un jour férié de novembre.

En passant à l’action.

Avancer pour réaliser ses rêves

Comme ça, sans plus réfléchir, et sans être tout à fait prête

 

Juste en décidant d’embrasser mes peurs et l’effort comme mes  futurs  compagnons de route  des prochaines journées.

Ça ne fait pas rêver comme ça, n’est ce pas ? 

Au contraire, je suis complètement excitée à l’idée d’accueillir l’effort et mes peurs dans mes mains ! 

 

Pourquoi ?

 

Parce que j’ai besoin d’opérer le changement de façon concrète.

Parce que tous ces derniers mois m’ont montré que mes attentes étaient vaines.

 

J’ai compris qu’attendre = freiner pour toujours reculer.

 

Parce que 3 ans pratiquement de va et vient saute mouton sur des idées de projets

        • Beaucoup de petits mouvements sans réel effet.
        • Des élans vite retombés. 
        • Beaucoup d’hésitations. 
        • Énormément de doutes. 
        • Et bien sûr des peurs. 

 

Avant, je me disais : « j’aimerais bien avancer.”

Hier, je disais encore : « je veux avancer « 

Ici, maintenant , je me lance et je fais le premier petit pas pour avancer.

C’est toujours un petit pas pour l’univers.

Et GRAND PAS pour celui qui se lance  ! 

Choisir

Le bon moment 

Je décide d’accueillir l’effort comme l’un de mes nouveaux compagnons de route.

Parce que rien ne se fera sans effort.

On veut toujours faire les choses avec le moins d’effort possible. 

Mon éducation m’a répété toute mon enfance : « sans effort, on n’arrive à rien » D’abord l’effort et après le réconfort ».

Et puis, j’ai oublié, comme nous tous, car la vie nous simplifie pas mal les choses : tout est pratiquement accessible d’un clic, et tous ces appareils qui exécutent des tâches à notre place pour nous faire gagner du temps pour nos RTT,  nos week ends devant Netflix ou autre … 

Avec cette idée de faire le moins d’effort possible pour être heureux et atteindre un niveau de vie respectable.

On nous vend du réconfort … pas l’effort.

J’avais oublié ces dernières années combien la facilité , la complaisance pouvaient nous endormir. 


( grosse parenthèse : j’ai une très bonne culture série, films que j’adore. J’ai passé des heures avec Netflix ! Je vais cependant réduire mon temps à les regarder pour accomplir d’autres efforts ! Car c’est aussi un effort de se restreindre pour cheminer vers son but !). 


 

Je veux retrouver cette tension et ce plaisir fort et intense de construire quelque chose avec mes mains et à la sueur de mon front. Bon, OK, l’image est un peu usée, j’en conviens,  je la trouve malgré tout … séduisante ! 

C’est évident.

Le travail demande de l’effort. 

Et de la constance.

 

Tout à l’heure, l’une de mes filles me suppliait de faire réparer le lave-vaisselle. Le robinet d’arrivée d’eau fuit. J’ai donc décidé de le fermer il y a 8 mois, juste avant le confinement du 13 mars. 

Depuis, on fait la vaisselle à la main. Classique. Pas glamour, mais ce n’est pas non plus la plonge d’un restaurant.

Mais pour ma fille de 16 ans , c’est un calvaire. 

Et une honte. 

Elle n’en pleut plus de laver son assiette après chaque repas.

Une assiette, et 3 couverts, un verre…maximum. 

(Casseroles, plats et autres étant souvent lavés à la main par moi.)

Parfois, elle va jusqu’à  limiter son repas pour avoir moins de vaisselle à faire. 

Ça me sidère.

 Le moindre effort pour cette ado l’exaspère. 

Elle considère cela comme une injustice.

Et c’est pour tout pareil : surtout pas d’effort. 

Je constate que ça la dessert dans sa façon d’appréhender le monde.

Tôt ou tard, l’effort viendra, et elle ne sera pas prête à faire avec.

 

J’ai aussi réfléchi sur ma propre notion de l’effort.

Depuis 3 ans que j’essaie de monter mes idées, je patauge. 

J’hésite, je fais du sur place. 

 

Je prends conscience que je n’ai pas fait l’effort de franchir la frontière de l’action. 

 

Ah ! pour réfléchir, c’est sûr, je gamberge !

J’essaie de réunir toutes les informations, toutes les connaissances, toutes les opportunités possibles : chronique d’une noyade annoncée dans  un océan de milliers de choses utiles, certes, mais très, très mal exploitées. 

 

A force d’aller chercher à l’extérieur beaucoup trop de choses, je me suis manquée. 

Je n’ai pas pris le temps ni le soin d’aller d’abord étudier en moi. 

 

Cela demande plus d’effort de sonder ses propres ressources intérieures. 

Il paraît  plus simple de cueillir à l’extérieur mille et un conseils, formations et informations. 

Comme une fuite en avant ? 

 

Bien sûr, lire, apprendre, observer sont essentiels pour se fabriquer des bases solides de connaissances. 

Mais, seules, ces actions sont stériles. Seules, ces connaissances sont incomplètes.

L’action permet de mettre à profit tous ces apprentissages.

 

De commencer à réaliser.

Mettre un pied, un doigt dans la réalité, la vraie vie.

 

Le bon moment pour se lancer, beaucoup d’entre nous le repoussent sine Die, sans fin.

Moralement ou techniquement pour de bonnes raisons.

“Je ne suis pas prêt.e”

“J’attends de pouvoir … de savoir … d’avoir … de voir …”

Jusqu’à hier encore, c’étaient aussi mes bons prétextes.

Nous sommes comme ça.

A toujours attendre le bon moment.

Parce qu’on est prudent.

Parce qu’on a peur.

 

Sauf que LE bon moment ne vient jamais. 

Ou alors, on ne le voit pas ; peut-être même nous ne savons même pas à quoi ressemble ce bon moment ?

 

Vous avez déjà eu cette sensation de moment PARFAIT pour vous lancer dans une grande aventure ou un gros projet ?

Ce moment où l’on croit que TOUTES les garanties sont à présent réunies ?

Que toute prise de risque est annulée ?

Non, le bon moment n’arrive jamais comme on l’attend.

 

Anne ma soeur Anne, ne vois tu rien venir ? “

Il est cependant juste là. 

Sous nos yeux, entre nos mains, au creux de notre cœur.

 

Maintenant “ est toujours le bon moment.

Aujourd’hui, c’est clair,  je ne suis absolument pas prête.

C’est donc un bon jour pour me lancer.

 

 

La vision sur le chemin.

J’ai donc enfin décidé de me lancer.

Je ne sais pas exactement où je vais, ni comment exactement je vais y aller.

Je comprends juste que le plus important est ailleurs. 

 

Je crois qu’on peut trouver ou affiner sa vision plus tard sur le chemin, un peu plus loin. 

 

Quelques éléments sont bien là, les sujets de prédilection, les sensibilités, ce sur quoi nous voulons agir, travailler.

Mais qu’allons nous en faire précisément ? 

 

Le chemin que nous emprunterons  révèlera plusieurs pistes de réflexion et sans doute des réponses, avant de poursuivre sur un autre chemin, et puis encore un autre. 

Viendra sans doute une croisée des chemins ; il sera toujours temps d’aviser de la suite.

 

On n’est pas obligé d’avoir un tracé tout linéaire.

Se connaître et identifier ses ressources est une démarche que chacun fait à son propre rythme. 

 

“C’est souvent qu’il nous faut plus de temps que les autres pour apprendre à se connaître et s’écouter”

Catherine Taret  in “ Il n’est jamais trop tard pour éclore” Flammarion / Versilio

 

Pour certains, cet apprentissage de soi passe par des voies secondaires, des itinéraires bis.

Mais avant d’arriver à bon port, le plus important reste le parcours. 

Je laisse donc les choses se lier, se rencontrer pour fusionner, s’enrichir.

Couverture du livre "Il n'est jamais trop tard pour éclore" de Catherine Taret

“Et si “… les peurs qui freinent et celles qui libèrent.

“Donc, tu n’as plus peur Rosemary ?” serez-vous tentés de me demander.

“Oui et non !” vous répondrais-je. 

 

L’influence de mes peurs – celles de toute ma vie et celles des 3 dernières années éprouvantes, ont été atténuées à force de travail, d’introspection et de courage.

 

«J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.» Nelson Mandela

Tous les freins, qui laissent  passer le temps tout en donnant l’impression de le remplir par de nombreuses activités secondaires, sont toujours là, mais c’est notre  regard sur eux qui change.

 

Pour ma part, j’ai modifié ma perception de mes peurs en utilisant la méthode du :  “et alors ?”

Oui, et alors, quoi ? 

Si on essaie avec sérieux et objectivité de répondre à ce “Et alors ?”, on parvient, au bout de quelque temps à comprendre que l’on se fait très souvent, pour ne pas dire à chaque fois, une montagne d’une petite colline.

C’est le but de nos peurs d’amplifier la vision négative pour ne pas passer à l’action et renverser quelque part l’ordre rassurant établi.

Voici mon questionnement sur la peur de me lancer sur mes activités : 

      • Que va t il m’arriver de très grave si je publie ce texte ? 
      • Qu’est ce que je ne pourrais pas gérer ?
      • Qu’est ce que je vais perdre que je ne pourrais jamais remplacer  ? 

Ces interrogations nous amènent à démystifier nos craintes paralysantes.

Pour mes activités de publications, je réponds à mes peurs ainsi : 

  • et si personne ne me lit ? 
    • tant pis ;  je l’aurais écrit pour moi, “chez moi”, c’est déjà ça ! Et si j’aime écrire, l’un de mes plaisirs sera satisfait. A moi de trouver d’autres moyens de promouvoir mes publications, il en existe plusieurs et il conviendra de redoubler d’efforts peut-être !

 

  • et si je suis ridicule, si on rit de moi ? 
    • Le ridicule ne tue pas;la différence fait avancer. Le ridicule est subjectif. A moi de m’adresser aux bonnes personnes, celles qui sont intéressées par mes histoires, mon travail, mon style.

 

  • Et si je raconte un truc stupide ? 
    • Pas grave, ça va arriver, je ne suis pas parfaite … mais comme tout le monde ! Que celui/ celle qui est parfait en tout nous montre la voie ! 

“Eh! Ho ! répondit l’écho !”

  • Et si j’échoue ? 
    • Tant mieux, il sera  “convenable” de rater, de  recommencer, et d’échouer encore et encore. Peut être une  success story de mes échecs !!😅

 

  • Et si je gâche mon temps ? 
    • J’ai 50 ans, je n’ai que du “bon” temps devant moi maintenant. Je crois aussi qu’il n’y pas de perte de temps ; il n’y a que de la gestion – bonne ou mauvaise – de ses priorités, ou de ce que l’on croit telles. Ma priorité est de me consacrer à mes activités d’écriture sur mes centres d’intérêts.

 

  • Et si on me pique mes idées ? 
    • ce serait ainsi une forme de reconnaissance ! J’aurais ma conscience pour moi d’avoir fait les choses avec effort et authenticité en m’inspirant de ce que je connais. L’imitateur subtilise ce qu’il ne peut concevoir. Mais il ne peut voler que la forme,  pas le cœur. Je suis unique dans ma tête, le fond de mes idées l’est aussi.

 

  • Et si je n’arrive pas à faire passer mes idées, mes messages ? 
    • Il me faudra alors essayer autrement : c’est la loi de l’amélioration continue. La roue de la progression consiste à ajuster sans cesse jusqu’au parfait rouage. 

“ça ne marche pas, on essaie autre chose, autrement.”

“Je n’ai pas échoué ;

j’ai juste trouvé 1000 façons qui ne fonctionnent pas. “ Thomas Edison

 

  • Et si on me critique méchamment ? 
    • “ c’est le jeu ma pauvre Lucette !, même si ce n’est pas ce qu’on préfère en général, ça fait partie du lot “ Occasions complémentaires de m’entrainer au lâcher prise : self-control, estime de soi, résilience, affirmation de soi …

J’aime beaucoup quand Sophie Fontanel dit que les commentaires agressifs disent quelque chose de ceux qui les profèrent, de leur haine d’eux mêmes et non d’elle.” (in “ Sorcières” de Mona Chollet – éditions Zones)

  • Si je ne vais pas jusqu’au bout ? 
    • Et bien je n’irais pas jusqu’au bout, que je le veuille ou pas ! Rien ne peut me garantir que je serai encore là demain , dans 6 mois ou dans 5 ans. Donc, oui, c’est possible de ne pas finaliser quelque chose, pour des circonstances favorables ou défavorables d’ailleurs.

C’est pour ça que le meilleur moment est toujours maintenant. Le reste … qui vivra verra !

 

Comme je le disais plus haut, j’ai aussi de nouvelles peurs qui surgissent.

Mais elles apparaissent plus stimulantes que limitantes : 

  • peur de manquer de temps : j’ai tellement envie de contribuer à créer, inspirer, aider … que je me demande si j’aurais assez de temps ! Donc pas une minute à perdre ! (oui, la gestion des priorités !😉)
  • peur de m’ennuyer si je ne fais pas ce sur quoi ma raison d’être aujourd’hui s’active et s’anime.

On peut ainsi attribuer un rôle à nos peurs : celui de nous interroger sur le bien fondé de notre démarche, de façon rationnelle et contextuelle, mais aussi émotionnelle.

 

L’effort de la pratique constante pour avancer véritablement.

A présent que mon cerveau semble convaincu de s’atteler à ce qui me fait vibrer, il s’agit maintenant de pratiquer avec régularité.

Du style : “quand j’aurais un p’tit moment !”

Pas du tout ! 

Le besoin ?

Pratiquer. Tous les jours. M’exercer sans relâche.

C’est mon job, mon contrat avec moi-même.

Il s’agit bien de contraintes productives pour forcer la pratique à se développer. 

De fait, j’abandonne mon dilettantisme.

Et je deviens professionnelle.

Je m’emploie à respecter mon contrat, lequel stipule de produire chaque jour pour mes activités. 

Je me discipline, je m’engage.

J’utilise la constance, la rigueur.

Pour moi, c’est un gigantesque chantier qui va demander beaucoup d’efforts car ma nature n’aime pas les contraintes ni la sévérité. 

Mais mon choix est désormais d’avancer.

L’effort sera donc mon meilleur allié pour développer la maîtrise de mes compétences. 

Je décide d’en faire mon compagnon de tous les jours ( avec le désir caché qu’il me soit clément, pourquoi pas !!😉)

Sérieusement, j’ai besoin de remettre mon ouvrage chaque jour sur le tapis de mon bureau. 

Ce n’est plus un loisir, c’est mon travail.

 

Et maintenant … que vais-je faire ?

Certains y vont de leur manifeste, de leur déclaration de foi.

Je suis plus modeste aujourd’hui.

Je m’engage pour le moment à travailler chaque jour pour m’aguerrir, et me perfectionner.

L’effort sera sur la discipline et ma constance, le plaisir sur la transmission et l’échange.

Qu’importe où mène le chemin, l’important étant d’avancer.

    • Regarder en face nos peurs pour nous pousser à agir.
    • Relever les manches, et la tête, et comme au yoga, présenter le cœur au soleil.
    • Nous faire confiance et inviter les étoiles à nous inspirer.

C’est mon état d’esprit du moment.

Sans effort, sans travail, il ne se passe rien. 

Rien de bien réel, rien de bien solide ni durable.

La seule manière de voir les choses changer est de produire le changement en nous mêmes. 

« Ce que nous réalisons intérieurement changera la réalité extérieure. » Plutarque

 

Et le meilleur moment pour commencer à changer tout ça, c’est maintenant !

 


Rejoignez moi dans des espaces que j’ai créés pour partager idées et expériences sur tout ce qui concerne l’exploration et l’exploitation de nos ressources intérieures. Pour ne plus subir un mode de vie qui nous peine. Pour rebondir dans une nouvelle partie de vie épanouissante.

 

  • BE Bottes ! Bien être dans ses bottes ! c’est ici, mon site-labo personnel pour rebondir positivement dans sa vie. C’est donc le 1er épisode hebdo, j’établis une sorte de compte à rebours pour me motiver à atteindre mon objectif 0: épisode -52.
  • Chats Chez Nous : un mode de vie particulier où l’influence positive des chats sur notre personnalité nous fait grandir.  Je prévois 1 publication par semaine. 
  • Mon profil Linkedin : pour le développement de notre potentiel  et la valorisation de notre employabilité à travers nos compétences.

 

Tout l’aspect technique est encore à mettre en place et à rôder. Ne m’en veuillez pas si ça cafouille un peu, c’est juste une question d’efforts et de temps !

 

To be continued …

Pour me contacter
Qu'est ce qui vous empêche de faire le 1er pas ?
Rosemary

Rosemary

Rebondir après un coup dur, reconstruire un bout de sa vie, recommencer une nouvelle partie ... c'est ce qui m'intéresse ! A 50 ans, expériences et échecs au compteur, je vais faire en sorte que ma seconde partie de vie soit bien plus belle que la première ! BE Bottes pour avancer et garder l'équilibre, comme un mantra d'énergie positive!

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